COMMUNIQUE : Reconnaissance du syndrome d’épuisement.

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Reconnaissance du syndrome d’épuisement



Le SNALC-FGAF soutient sans réserve la démarche récemment initiée pour faire inscrire le « burn out » au tableau des maladies professionnelles. 

En effet, dans son champ d’action propre, le SNALC-FGAF a dénoncé depuis des années l’aggravation constante des dépressions, mal-être, suicides touchant les professeurs et personnels de l’Éducation nationale et réclamé une politique de santé enfin responsable. Sa fédération, la FGAF, a publié l’an dernier le Livre blanc de la souffrance au travail que complètera la publication d’une seconde étude ; elle sera présentée le 19 mars prochain. Elle a ainsi dressé un état des lieux éloquent dans l’ensemble des fonctions publiques.

Il est temps de sortir de la déploration qu’aucune action ne suit.

Pour le SNALC, la reconnaissance du « syndrome d’épuisement » comme maladie professionnelle permettra immanquablement d’en dénoncer les causes. À l’heure où une réflexion générale est engagée au sein de l’Éducation nationale sur ses métiers, faire reconnaître que les conditions du travail sont sources de maladie est indispensable. Si l’on veut rendre à l’École son efficacité et leur dignité à ceux qui la servent, il faut que leur protection personnelle soit en toute chose assurée ; cela commence par leur santé.

Le SNALC-FGAF invite à signer et faire signer la pétition en ligne à laquelle il s’associe sur www.appel-burnout.fr.

Contact : Albert-Jean Mougin, Vice-président national du SNALC, ajmougin2@laposte.net

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